SUSPENSIO internet
Jeremie1
Jérémie2
Jérémie Setton Vacances Bleues SITE
Jérémie Setton Vacances Bleues SITE
EXPO pour SITE
carton esquisse-SITE
BOYER 2014 SITE 002
AM PECHEUR Site
mariée détailSITE
Caroline Le Méhaute -dessin carton-  SITE
Caroline le Mehaute SITE Suspensio
météorite
extrait site1Expo 003
extraitsite3Expo 014
Eric Bourret  11-10  Lure 2010  format bandeau
DUCHATELET internet BANDEAU
navarro internet BANDEAU
nous nous suivons de près1site
ensemble  PASCAL NAVARRO
image site-2Detdemi-elsaDessarps
photosite2Expo 012

Résidence Jérémie SETTON

Oh le beau jour encore que ça aura été

Finissage  JEUDI 22 JANVIER 2015  de 13 h à 20 h

Le 1er Octobre 2014, c’est Jérémie SETTON qui s’est installé dans l’Atelier pour une résidence de création autour du dessin, dans le cadre de la Saison du dessin du réseau Marseille-Expos et à la suite de PAREIDOLIE, le salon international du dessin contemporain de Marseille qui s’est déroulé les 30 & 31 août derniers.
A l’issue de deux mois de résidence, Jérémie Setton a présenté son exposition personnelle sous le titre Oh le beau jour encore que ça aura été

Vernissage Jeudi 20 Novembre 2014 à 18 H
Exposition du 21 Novembre 2014 au 23 janvier 2015

_____________________________________________
PRECEDENTES EXPOSITIONS DANS L’ATELIER

Esquisse d’une Collection

Dominique Angel – Bernard Boyer – Marie Ducaté – Jean Le Gac – Anne-Valérie Gasc Charles Gouvernet – Anne-Marie Pécheur – Dominique Castell -Julien Lévy – Mayura Torii

27 août - 26 septembre 2014 – Visite sur rendez-vous par Tel: +33 (0)4 91 00 96 83 ou par mail fondation@vacancesbleues.fr

Ils ont fait partie des premiers artistes « collectionnés » par Vacances Bleues il y a plus de vingt ans… Aujourd’hui, c’est à travers une sélection de leurs dessins récents –donc hors collection de l’entreprise- que nous avons souhaité les retrouver, accompagnés de quelques plus jeunes artistes.

Cette proposition s’inscrit dans la saison du dessin portée par le réseau marseille-expos, en résonnance avec PAREIDOLIE, premier salon international du dessin contemporain de Marseille 30 & 31 août 2014 , dont nous sommes partenaires.  

______________________________________________

Suspensio

Caroline LE MEHAUTE

Travaux in situ, réalisés au cours de sa Résidence de 3 mois dans l’Atelier de Vacances Bleues de mars à mai 2014.

Exposition 31 mai – 4 juillet 2014

______________________________________________

 

2D et demi

Elsa DESSARPS

Lauréate 2013 du Prix de l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée – Exposition du 3 décembre 2013 au 3 Janvier 2014

Dernière étape pour cette jeune artiste, diplômée en 2013 de l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (ESADMM), après sa résidence à la Manufacture 284C (15-31 août 2013), son focus à l’occasion de la foire Art-O-Rama (30 août – 7 septembre) et une exposition personnelle dans le Project Room de la Galerie Gourvennec  Ogor (1 sept au 26 octobre), l’exposition chez Vacances Bleues est le  4ème volet du Prix, remis par un Jury de professionnels de l’Art Contemporain en juillet 2013. Suivront prochainement une édition sérigraphiée avec l’Atelier de sérigraphie d’art « Tchikebe ! » et une formation personnalisée à la photographie avec Rétine Argentique.

_______________________________________________

Nous nous suivons de près

5 septembre – 25 octobre 2013

Eric BOURRETCaroline DUCHATELET - Pascal NAVARRO. 

Traversant l’histoire de l’art tout en racontant celle des hommes, le paysage est cette « étendue spatiale, naturelle ou transformée par l’homme», cette « vue d’ensemble que l’on a d’un point donné ».  Observé, contemplé ou éprouvé, il est aussi ce territoire habité, désiré ou éternellement rêvé.

Média sensoriel de perceptions ou socle d’expériences sensibles du monde, le paysage reste l’un des grands genres de l’art, cette « fenêtre ouverte sur le monde »  que les artistes s’emploient à modeler, capturer ou révéler. Il est cette invitation au regard et à la traversée, d’espaces et de temps, de points de vue et d’horizons inconnus bien qu’étrangement familiers. « Le paysage n’a pas de limite et peu d’appui au sol étant plutôt un échange entre les êtres, les choses et le moment »  selon Catherine Grout[1]. « nous nous suivons de près » présente ainsi une rencontre entre les œuvres de trois artistes qui, au mot « Paysage », répondent par celui de « Temps ».

[../...] extrait du texte de Leïla Quillacq


[1] Catherine Grout, « Traversées », in Sur le pas, catalogue monographique sur l’œuvre de Caroline Duchatelet, La  Fabrique Sensible, 2005, p.23.

Eric Bourret

Eric Bourret série « TIMESCAPE », tirages photographiques 110 x 140 cm Ecrins (2010), Lure (2009), Lure (2010), Lure (2010), Lure (2010), Mercantour (2011).

D’écritures en immersion, Eric Bourret s’approcherait plutôt de l’obsession : celle de la fixation – comme tentative tantôt heureuse ou déceptive – de ce qui fane et jamais ne renaît. « Je ne m’approprie rien, je rends lisible notre effacement programmé » nous dit-il. Pour ce marcheur, photographe arpentant les reliefs cartographiés, le temps désigne l’aléatoire, l’indéterminé.

« La photographie n’est plus un arrêt du temps mais la saisie aléatoire de temporalités »

Autour des massifs des Alpes du Sud, l’artiste nous parle du paysage comme d’« un corps biologique et plastique en perpétuel mouvement au rythme de millions d’années. Nous, moins… ».  Il s’agit ainsi de capturer ce flux comme ce qui nous constitue, en tant que corps changeants.

L’artiste s’impose alors un mode opératoire amenant à prendre les constitutifs du procédé photographique à revers : il saisit 6 à 9 fois un même motif cadré sur un même négatif tout en se déplaçant. « En redoublant de multiples fois la prise de vue initiale, une partie de l’image se désintègre sur la pellicule avant de se concrétiser (…), le prélèvement qui en résulte tente de superposer l’échelle temporelle géologique à l’échelle temporelle humaine. » explique-t-il.

Usant des potentialités physico-chimiques de l’image, celle-ci nait de la somme de chaque mémoire enregistrée, comme un « feuilleté temporel » duquel l’artiste tire des séries d’images vibrantes, oscillantes, presque animées.

« En marchant, je fais corps avec le paysage, j‘épouse les accidents du relief » nous dit Eric Bourret qui, par ce travail à l’aveugle, et in progress, touche à l’effacement produit par excès de visible. « Entre les interstices, il y a encore des possibles » avoue-t-il enfin, ouvrant aux interprétations métaphysiques.

DUCHATELET internet BANDEAU

Caroline Duchatelet

Caroline Duchatelet  - jeudi 4 décembre, vidéo 4’45″ en boucle, 2009- lundi 12 novembre, tirage encre pigmentaire, 40x70cm, 2012

Le temps, moins comme narration que comme perçu dans « un état de disponibilité à l’imprévisible » pour Caroline Duchatelet. Celui-là même convoqué par l’image effilée des aubes, des brumes ou des crépuscules filmées par l’artiste, chez celui qui la regarde.

Caroline Duchatelet invite à une plongée contemplative, presque méditative, à un décrochement par plans fixes comme autant d’entrées dans une matière d’où éclosent des révélations visuelles, plastiques.  Se référant au « Traité du sablier » (ouvrage d’Ernst Jünger), elle nous parle de ce temps qui n’est pas mécanique, compté ou décompté, mais cosmique, organique, pris dans la gravité. La caméra et l’écran de diffusion deviennent des réceptacles où s’écoule une matière lumineuse, le lieu d’une transformation, celle d’un paysage altéré par la lumière et le temps. Le grain de la vidéo rejoint celui du sable, de la poussière », ce qui s’écoule sans fin.

Ses paysages sont instables, appréhendés par le corps en résonance avec ces instants fragiles, transitoires. L’artiste les nomme « des paysages de peu », à l’instar de Jeudi 4 décembre : un champ de terre, un ciel. Un paysage élémentaire, agraire, qui se transforme imperceptiblement dans l’écoulement, la durée. La lumière semble sourdre du grain de la terre, inspirant et respirant par les pores du visible.

 

navarro internet BANDEAU

Pascal Navarro

Pascal Navarro – Série « Eden Lake » 

-Les questions que je ne t’ai pas posées n’auront pas de réponse. Dessin sur papier canson 300g encadré, 150 x 200 cm.  -Rien ne nous avait prévenu. Dessin sur papier arches 300g ,56 x 76 cm.     -Il était trop tard pour tout. Dessin papier arches 300g, 56 x 76 cm. -Même ta mort va appartenir au passé. Dessin papier arches 300g, 56 x 76 cm.

Pour Pascal Navarro, c’est le temps de « l’après tout ». Ce qui arrive après quelque chose : après l’enfance, ou la modernité… Ancré dans les problématiques liées à l’image et à la perception, Pascal Navarro aime à jouer des phénomènes d’apparition et de disparition, usant de mises en scènes froides et systématiques, tout en réintégrant de l’affect à travers des sujets à forte charge onirique.

Autour des lacs, l’artiste raconte : « Eden lake peut évoquer l’âge d’or, mais c’est aussi le titre d’un film d’horreur (…) J’ai commencé cette série dans un moment de repos, chez ma mère. Elle est tombée malade et est morte deux mois après. Pendant cette période très difficile, j’ai écrit. Certaines des phrases sont devenues les titres de mes dessins. »

Les questions que je ne t’ai pas posées n’auront pas de réponse donne ainsi son titre à l’un des dessins présentés ici et réalisé à main levée suivant un processus lent, faisant naitre des formes par oblitération. S’il n’y a à priori rien à voir, « c’est potentiellement une image » nous dit-il. Celle de l’eau comme l’évocation d’une perte, d’un vide ou d’un bruit blanc, ce son produit lors de l’effet « neige » sur un écran déréglé, ne recevant ni n’émettant plus rien. Une histoire pourtant s’y conte, un récit caché – tramé entre les lignes, au souvenir de ce qui passe, et n’est plus. Naissance même de l’image, c’est ici la trace d’une réminiscence aux contours lacunaires, car « L’eau seule est éternelle. » (Yun Son-Do).

La nostalgie et la fausse innocence de l’enfance sont pour l’artiste prétextes à revenir à l’origine magique de l’image : celle qui surgit en place de l’invisible, et nous console – en même temps qu’elle ravive nos peurs enfouies.


Résidences

22 Mai / 12 Juillet 2013 Exposition de Nicolas Desplats, travaux réalisés durant son séjour de trois mois dans l’Atelier de Vacances Bleues. voir le site de l’Atelier

______________________________________________

« Un quartier, un artiste, un mécène »
Automne 2012 / Janvier 2013 Travaux d’enfants du quartier de la Soude, photographies de Alice Hamon, partenariat avec Arts et Développement  voir le site de l’ Exposition


« Echauffement » et « Ayant dansé tout l’été »
Août / Septembre 2012 Exposition personnelle de Dominique Castell, en parallèle avec Art-O-Rama. voir le site de l’Exposition


« Un oiseau immobile dans le ciel »
Printemps 2012  Exposition personnelle de Karine Rougier, suite à sa résidence dans l’Atelier de Vacances Bleues. voir le site de l’Exposition


 « Partir c’est tracer une ligne »
Septembre 2011
Une création d’Anne-Valérie Gasc - Laurent Le Forban – Etienne Rey – Rémi Bragard commande artistique autour du thème du voyage, à l’occasion du 40ème anniversaire de Vacances Bleues.